


• La jeunesse, la mort en quête de
valeurs identitaires
• Architectures en miroir
• S’approprier tous les héritages
et s’ouvrir
Violences et migrations : exil ou accueil ? En 1962, la rupture provoque la liesse à Alger
qui célèbre l’Indépendance et l’exil
des Français d’Algérie. Ceux-ci débarquent
à Marseille sur le J4 ou à Marignane, démunis,
arrachés à une terre qu'ils avaient faite leur. Ils reçoivent
un accueil froid et hostile. Leur statut de rapatriés semble
leur dénier celui de citoyens français à part entière.
Sans oublier les Algériens qui, fidèles à la France,
sont parqués sans ménagement comme « Français
Musulmans Rapatriés » ou « Français de Souche
Indigène Rapatriés d’Afrique du Nord »… Que reste-t-il de tout cela ? Des mémoires d’enfants déboussolés, les
tours et les barres qui identifient si fort le paysage urbain, abritant
chaque nouvelle vague d’émigrés, et l’écume
d’autant d’aventures individuelles qui nouent indissociablement
dans les cœurs et souvent dans les chairs, Alger et Marseille.Jusqu’aux
années 1990 où Marseille continue à accueillir
ceux que la violence chasse d’un pays pour lequel ils sont prêts
à donner le meilleur d’eux-mêmes.
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