


Giar, Djazaïr / Marseille
semblables et différentes dans un commerce
affectif
Les pas d’une danse « moresque » décrivent les diverses facettes de l’attirance des couples aimants. Inséparables, malgré des contretemps successifs, ils exhibent leurs ressemblances tout en cultivant, souvent dans la douleur, leurs dissemblances, poétisant ainsi jalousement leur identité. Leur ressemblance par imposition d’un modèle (colonisation), par fusion passionnelle, par enfantement même au gré des gènes communs, par imprégnation et mimétisme est souvent mise en avant par ceux qui ont leurs cultures en partage. C’est pourtant leur rivalité et surtout les affres de l’insatiable et violente quête d’identité dans la gémellité qui fait toujours la une de l’histoire et de l’actualité.
