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Parure de corail Marseille 19e siècle - Musée National des Arts et Traditions Populaires, Paris, Phot. M. Zveguinzoff Bijoux en corail Beni Yenni Grande-Kabylie, Beni Yenni - Musée National des Arts et Traditions Populaires, Paris , Phot. M. Zveguinzoff Prêt conclu à Giar, en 1333-1334, par trois marchands marseillais, fac-similé, Phot. Nils Aragon Sac Belsunce,Coll. MNATP, 2003 Phot. M. Zveguinzoff
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Un acte notarial de 1333-1334 constitue la première attestation de la présence de marchands marseillais à Alger. Cependant, les relations commerciales instituées entre Marseille et la Régence d’Alger remontent à 1478. Le commerce depuis l’Europe est plutôt axé vers Bejaïa et concerne plus directement les Génois (couteau, à Bejaïa, se dit « génois »). Les Marseillais abordent les côtes du Maghreb pour pêcher et commercer le corail, en particulier au cap Rosa (Wilaya de Tarf) et à La Calle (Khala). On doit mentionner les Corses de Marseille, la famille Lenche et en particulier Thomas, fondateur de la Compagnie du corail en 1552. Au XVIIe siècle, Marseille se fait une véritable spécialité des activités commerciales, en particulier avec le Levant. La Chambre de Commerce est fondée. Le trafic commercial entre Alger et Marseille n’a jamais cessé, prenant de nos jours des formes nouvelles : activités d’entreprises, trabendisme, échanges normalisés… Les bateaux qui en sont, depuis toujours, les vecteurs, sont des « passeurs de monde ».
Le commerce comme lieu d’échange social et culturel